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Municipales 2008. Les maires sortants confortés
Publié le: 12 mars 2008
« Tous élus au premier tour ! » : cela aurait pu être le slogan de la soirée de dimanche. En effet, le scrutin a très largement conforté les élus sortants, quelle que soit leur tendance. Seule Mantes-la-Ville nourrira le suspens du second tour. À Mantes-la-Jolie, Michel Vialay, qui était un sortant un peu particulier puisqu’il avait été choisi par ses pairs en cours de mandat, a parfaitement réussi son premier examen de passage devant les électeurs. On le voyait gagnant, mais pas forcément au premier tour. Deux autres surprises ont marqué ce dimanche électoral. Primo, la victoire écrasante de François Garay aux Mureaux qui avec 58 % inflige une déculottée sans précédent à la droite. Le parachute du Mantais François Gerber soutenu par l’UMP s’est mis en torche. Il ne recueille que 15 % des suffrages. Deuzio : le score de Jacques Saint-Amaux. On le voyait lui aussi facilement reconduit. Mais de là à imaginer le plébiscite qu’il obtenu avec 71,75 % des voix, il y avait un pas. Le résultat du maire communiste de Limay illustre parfaitement deux tendances qui se dégagent de ces municipales : d’une part, la dépolitisation de ce scrutin, d’autre part la prime au sortant. 71,75 %, cela n’a bien sûr aucun rapport avec le poids du Parti communiste. C’est donc sur son nom et pas sur son étiquette politique que Jacques Saint-Amaux a réuni autant d’électeurs. On notera, d’ailleurs, que jamais autant de listes se sont déclarées sans étiquette. Les électeurs ont avant tout considéré les compétences de gestionnaire de leur maire. Partout où ils ont estimé que la gestion était satisfaisante, ils les ont reconduits. La prime au sortant a fonctionné plus que jamais. Dernier constant : le très faible taux de participation. Nettement inférieur à la moyenne nationale, il est en baisse de 4 à 8 points dans les grandes villes où il franchit difficilement la barre des 55 %. C’est inquiétant.
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Michel Vialay.
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Municipales 2008. Michel Vialay d’une courte tête dès le 1er tour
Publié le: 12 mars 2008
Le scrutin de dimanche a bel et bien conforté l’union de la ville derrière le duo Vialay - Bédier. Amassée à l’hôtel de ville dès 21 heures, la foule n’a pas caché sa joie dès l’annonce officielle de la victoire dès le premier tour de Michel Vialay, qui se confrontait pour la première fois aux votes des Mantais. Avec 51,78 % des voix, le candidat UMP fait malgré tout quatre points de moins que Pierre Bédier aux dernières municipales (56,80 %). Une baisse s’expliquant sûrement par une chute de la participation dans le centre-ville et à Gassicourt traditionnellement ralliés à la droite. Et par le fait que Vialay n’égale pas encore tout à fait Bédier. La gauche tout de même satisfaite Au Val-Fourré, les électeurs n’ont pas sauvé le taux de participation, comme l’aurait souhaité la gauche espérant y défendre sa chance au second tour. Malgré des tentatives de rassemblement « pour battre la droite dès le premier tour », Guillaume Quévarec et ses colistiers n’ont pas réussi à se maintenir. Avec 37,26 % des suffrages, ils se satisfont tout de même « d’avoir fait quinze points de plus qu’en 2001, et de s’imposer progressivement ». En ajoutant les voix de la liste Jammet (PC - PT - LCR) totalisant et celle de Thierry Gonnot (LO), la gauche obtient un total de 4 769 voix sur la ville, soit 46 % des suffrages. Encore en dessous de la droite. L’abstention aura certainement fait la différence sur ce scrutin, et donné la victoire à Michel Vialay. En 2001, 60,65 % des Mantais s’étaient mobilisés contre 52,51 % cette année. L’absence d’une autre liste à droite, dont celle du Front national, qui, aux dernières municipales, comptabilisait plus de 10 % des votes, a sûrement favorisé la victoire dès le premier tour.
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François Garay.
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Municipales 2008. Quasi-plébiscite pour François Garay
Publié le: 12 mars 2008
Historique ! Jamais un maire n’avait été élu au premier tour aux Mureaux. François Garay n’a pas manqué de le rappeler, dimanche, après l’annonce des résultats. Ceux que l’on croyait être ses plus dangereux challengers, François Gerber soutenu par l’UMP et Raymond Meleiro (VLMA) ont été battus à plates coutures. Raz de marée Revenons sur cette soirée électorale riche en suspens. Dès 19 heures l’atmosphère est d’ailleurs assez pesante au bureau numéro un, en centre-ville. On croise Raymond Meleiro et ses colistiers, ainsi que Mohammed Sik, qui affichent déjà grise mine vers 19 heures 45. Les bulletins “Garay” s’entassent au bureau centralisateur, et des nouvelles de “raz de marée garayiste” arrivent des quartiers Vigne Blanche, Bècheville et Musiciens. Il est 21 heures et les rumeurs se confirment. Les résultats tombent bureau par bureau… François Garay arrive en tête dans tous les quartiers. Dans les quartiers sud, les listes Meleiro et Sik qui ont fait campagne contre la rénovation urbaine et les démolitions ne font pas la différence. Et dans un bureau comme Roux-Calmette, en centre-ville, où les électeurs votent traditionnellement plutôt à droite, François Gerber ne totalise que 51 voix ! 21 heures 45, François Garay tombe la veste, « l’affaire est pliée ». Abstention record aussi Au regard des résultats globaux, la droite totalise 15,87 % des suffrages et n’est évidemment pas à son niveau classique, même aux Mureaux, et cela aussi c’est historique. Grande déception, ensuite, pour les colistiers de Raymond Meleiro qui pensaient arriver en tête. Leur résultat est sans appel : 12,98 %. Enfin, l’autre point à souligner, c’est le score honorable de Jean Delarue, candidat du Parti des travailleurs, qui rassemble 5,21 % des suffrages. Ce dernier, qui s’est toujours attaché à porter haut les valeurs de la République et de la laïcité, confirme sa popularité. Il reste une zone d’ombre sur le scrutin, dont a peut-être bénéficié François Garay, c’est l’abstention. Seulement 7 340 électeurs se sont déplacés aux urnes sur 15 425 inscrits. On n’est même pas à la moitié de votants ! Enfin, la grande inconnue, maintenant, va être le positionnement d’une opposition rétrécie, écrasée, étriquée. Comment pourra-t-elle exister, d’autant qu’elle aura quatre sièges de moins ? Mohammed Sik sera seul à siéger pour Les Mureaux “Arc-en-ciel”, François Gerber siégera avec deux colistiers, et Raymond Meleiro n’a que deux sièges. Des accords et des stratégies communes entre eux seront-ils possibles ? François Gerber nous a déjà déclaré que lui et ses colistiers ne participeraient à aucune commission.
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Jacques Saint-Amaux.
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Victoire écrasante pour Jacques Saint-Amaux
Publié le: 12 mars 2008
Alors que la gauche réalise une poussée au niveau national au détriment du parti de la majorité présidentielle, force est de constater que cette donne s’est vérifiée dans la ville. Dès 21 h 30, un vent de victoire soufflait déjà dans la salle du conseil municipal où se déroulait le dépouillement du bureau de vote de l’hôtel de ville. Les paquets de bulletins au nom de la liste “Jacques Saint-Amaux” s’amoncelaient rapidement, présageant du meilleur pour le maire sortant. Au fur et à mesure que les divers bureaux de vote rendaient leur verdict, la tendance se confirmait. Une heure après, Jacques Saint-Amaux proclamait les résultats : 71,8 % pour la liste de rassemblement de la gauche, de personnalités de la société civile et de la vie associative contre 28,3 % des suffrages exprimés pour Fabrice Taurisson, tête de la liste UMP. Soirée de liesse Les militants, présents dans le hall de l’hôtel de ville n’ont pas tardé à faire entendre leur enthousiasme et à scander le nom de leur vainqueur, huant au passage l’annonce du score de Fabrice Taurisson. La participation de 58,95 % sur ce premier tour est inférieure à celle de 2001 puisqu’elle s’élevait à l’époque à 62,09 %. Crédité de 80,3 % dans le bureau de la maternelle Maria-Montessori, c’est en centre-ville, dans le bureau de l’école Zulmée Carlu que son score est le plus “faible”. Il permet à Fabrice Taurisson d’obtenir 46,11 % des suffrages, contre 53,89 % à Jacques Saint-Amaux. Alors qu’ailleurs le deuxième tour se déroulera, Limay installera son conseil municipal et élira son maire dimanche prochain.
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Monique Brochot.
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Municipales 2008. Le PS en tête dans un scrutin surprise
Publié le: 12 mars 2008
« Dans aucune autre commune des Yvelines, il n’y a eu autant de candidats en présence. Malgré tout, le fort taux d’abstention est inquiétant. » 282, très exactement. Avant-dernière annonce de résultats pour Annette Peulvast (PS). L’élue poussée vers la sortie par son propre parti livre des chiffres que peu imaginaient. Le taux d’abstention, d’abord. Un électeur mantevillois sur deux s’est rendu aux urnes, dimanche. C’est nettement moins qu’en 2001 (55,58 %). Les Mantevillois ont-ils attendu une offre moins pléthorique pour se prononcer plus massivement au second tour ? Possible. Ensuite, la liste emmenée par Michel Mullot (18,37 %) était pressentie pour arriver en tête. Finalement, la candidate socialiste (19,30 %), Monique Brochot, inconnue de la plupart des habitants il y a encore deux mois, le devance de 52 voix. La rose du Parti sur les affiches aura certainement aidé. Triangulaire Troisième étonnement : les bons résultats de l’alliance PC - Vert et des alternatifs, conduits par l’adjointe aux affaires scolaires, Bénédicte Bauret (17,52 %). L’union a payé, notamment dans les quartiers les plus populaires de la ville. La liste MoDem (17,52 %) représente la plus grande surprise de cette consultation. D’abord cible de raillerie au printemps pour avoir rejoint le parti de François Bayrou, l’ex-socialiste et conseiller d’opposition du groupe ICM, le chef Fabrice Andreella a finalement été courtisé plus qu’il ne l’imaginait au soir du 9 mars. Déception en revanche chez les colistiers dissidents du PS. L’ancien directeur de cabinet d’Annette Peulvast, Frédéric Mallozzi (10,84 %), lui aussi inconnu des Mantevillois, peut toutefois se maintenir au second tour. Les socialistes peuvent-ils se retrouver après six mois de lutte acharnée ? Candidat de la droite, Guy Carlat (8,05 %), qui avait emmené plusieurs militants UMP avec lui, obtient deux fois moins de voix que la liste RPR-UDF et DL de 2001 et s’arrête là. Fin de parcours aussi pour Jean-Claude Varanne (8,41 %). Le Front national avait deux conseillers municipaux dans la précédente assemblée. Pour dimanche ? La course après les abstentionnistes est ouverte. Et au jeu des alliances, le PS fusionne avec le PC. « Nous avons l’habitude de nous retrouver au second tour, depuis des générations », a confirmé dimanche soir Patrick Lefoulon. « Malgré le passif lourd et les douleurs, nous souhaitons ouvrir la liste à toutes les listes de gauche », ajoute-t-il. Les colistiers des uns et des autres ne laissaient guère présager d’un possible retour au dialogue. Mais en milieu de matinée, mardi, Frédéric Mallozzi a confirmé la fusion de sa liste avec celles de Monique Brochot et de Bénédicte Bauret. On attendait aussi une fusion MoDem/ICM pour dimanche. C’est raté. Les négociations, très dures, entre les listes de Fabrice Andreella et de Michel Mullot n’ont pas abouti. Retour devant les électeurs chacun de son côté, donc. Le second tour sera donc marqué par une triangulaire… avec comme un air de déjà-vu.
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Guy Poirier.
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Municipales 2008. Le printemps de Guy Poirier (PS)
Publié le: 12 mars 2008
Soulagement et bonheur aussi pour Guy Poirier (PS) qui emporte la mairie pour une troisième fois. Dans le chef-lieu de canton de la rive droite, le suspens a duré jusqu’au verdict des urnes. Le score du maire sortant a été plus serré que lors des scrutins précédents, avec 54,5 % des voix, contre 45,5 % pour Arnaud Richard, l’élection s’étant joué à quelques centaines de voix. Guy Poirier avait en face de lui un challenger qui ne manquait pas d’atouts et qui a fait campagne sans fausse note. Il lui aura seulement manqué les voix des électeurs du quartier Paradis qui restent fidèles à la gauche dans une commune plutôt conservatrice. Un résultat municipal à contre-courant des tendances pour les législatives et les présidentielles, où les électeurs meulanais avaient plutôt voté à droite. Le candidat de droite parvient, lui, à marquer une légère avance en centre-ville, et il permet à la liste UMP d’obtenir un siège de plus, totalisant six élus au conseil municipal contre vingt-trois pour la liste de Guy Poirier. La déception était palpable du côté du camp d’Arnaud Richard, même si celui-ci compte bien «peser» au conseil. R.D. et F.A.
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Pierre Bédier et Michel Vialay savourent leur victoire commune.
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Cantonales 2008. Pierre Bédier passe au 1er tour
Publié le: 12 mars 2008
Il connaissait déjà la joie de la victoire au premier tour après les municipales de 2001. Mais c’est sa première en tant que candidat aux cantonales. Avec 50,09 % des voix, Pierre Bédier remporte le scrutin. Porté en triomphe, à la manière des chanteurs rock à succès, par une foule de supporters, réunis à l’hôtel de ville dimanche soir, le candidat UMP n’a pas caché son émotion et savoure le fait de partager cette victoire avec Michel Vialay. Les deux campagnes avaient été menées conjointement. De toute manière, ils avaient prévenu: «Voter pour l’un mais par pour l’autre, n’aurait pas de sens.» Apparemment le message est passé. L’absence remarquée du FN Comme aux municipales, la droite candidate aux cantonales passe certes dès le premier tour mais de justesse. L’absence remarquée de candidats pour le Front national, qui comptait tout de même 11,48% des suffrages en 2001, a forcément joué en faveur du président du conseil général sortant. Un fauteuil que Pierre Bédier compte récupérer le 20 mars prochain lors de l’élection à Versailles. Pas totalement absente du scrutin, l’extrême droite récupère avec le MNR Emmanuel Norbert Couade 4,79% dont certains s’étonnaient du score à l’annoce des résultats. Face à elle, Stéphane Bernard, candidat des Verts et du rassemblement de la gauche de Guillaume Quévarec, totalise 36,23 % des suffrages et n’a pas convaincu. Les divisions de la gauche dès le début de la campagne, incapable de tomber d’accord pour un rassemblement qui leur aurait été profitable, ont pu encourager l’abstentionnisme. Il aura freiné les espérances de la gauche, de se voir opposée à Pierre Bédier au second tour. Marc Jammet et le Parti communiste s’offrent quatre points de plus qu’aux cantonales de 2001. « Un résultat satisfaisant et encourageant », se rassure Marc Jammet qui passe de 4,87 % à 8,89 %. Les suppléants, candidats issus de l’immigration, en plus de favoriser la diversité dans les scrutins locaux, devaient séduire les quartiers populaires. Et pourtant, c’est au Val-Fourré que l’on enregistre le plus faible taux de participation de la ville. 46,91 % des électeurs se sont déplacés et ont plébiscité le candidat des Verts mais pas suffisamment.
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André Sylvestre.
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Cantonales 2008. André Sylvestre reste favori
Publié le: 12 mars 2008
Le conseiller général sortant socialiste arrive largement en tête de ce premier tour, notamment dans sa propre commune avec plus de sept suffrages sur dix. Il est d’ailleurs en tête partout sur le canton. Sa bonne implantation de longue date ne suffit pas pour lui permettre d’être élu dès le premier tour. Hélène Pineau (SE), par ailleurs candidate à Mantes-la-Ville, sera sa challenger dimanche. Elle n’est pas la seule à vouloir incarner le changement. Celui qui devait être le dauphin d’André Sylvestre, Fabrice Andreela, ancien élu de Magnanville, a tenté sa chance sous les couleurs du MoDem. Il arrive troisième et s’arrête là. L’alliance Verts - PC décroche 1 383 voix. La candidate n’a pas tardé à donner une consigne de second tour très explicite vers le socialiste. Dimanche soir, André Sylvestre tentait de la jouer modeste : « Je suis en tête sur l’ensemble du canton. Je ne sais pas qui je vais avoir en face, mais je ne me fais pas trop de soucis. » Sa réélection ne devrait pas poser de problème.
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Jean-Marc Pommier.
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Cantonales 2008. Nouveau duel dimanche
Publié le: 12 mars 2008
Basculera ou pas ? Didier Jouy (UMP) se retrouvera de nouveau face à Jean-Marc Pommier (PS) devant les urnes dimanche, comme en 2001. Un duel classique gauche-droite où, cette fois, le canton pourrait changer de couleur politique. Le socialiste, fort de son bilan municipal, y croit. Rien n’est toutefois joué car les deux candidats savent que la mobilisation n’est pas gagnée d’avance dans un scrutin méconnu des électeurs. Ce que décrit très bien Didier Jouy. Le canton reste aussi très ancré à droite. Le Front national continue d’y obtenir des scores plus élevés qu’ailleurs. Cette fois, le parti de Jean-Marie Le Pen avait envoyé un inconnu, qui, sur la seule étiquette politique, décroche 1 023 voix sur les 10 716 exprimés, soit près de 10 %. Il ne franchit pas ce seuil pour pouvoir se maintenir au second tour mais les dépasse dans les petites communes : Jouy-Mauvoisin, Neauphlette, Perdreauville, Le Tertre-Saint-Denis, Limetz-Villez mais aussi Bréval.
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