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Eric Moitié représentant la Banque postale pour l'Ile-de-France et Erwan Audouit responsable "partenariats" au Crédit coopératif ont donc signé une convention avec la ville des Mureaux, vendredi dernier. |
Le CCAS des Mureaux a planché sur le sujet du microcrédit social pour permettre à des gens qui n’ont d’ordinaire pas accès au crédit, faute de ressources suffisantes, de pouvoir bénéficier d’aides financières pour mener un projet à bien.
Ce peut être l’achat d’une voiture ou le financement d’un permis de conduire, indispensables souvent pour trouver un travail.
La ville des Mureaux table sur une dizaine de crédits pas an. À charge au CCAS d’identifier et d’orienter ces personnes. Les gens interdits bancaires n’auront en revanche pas accès crédit. « Nous voulons aider à la concrétisation de projets, aider des gens de condition modeste à être plus mobiles, cela est indispensable pour accéder à l’emploi ou à la formation. Si ces projets sont réalisés, la ville s’engage à rembourser les intérêts de la dette (N. D. L. R., de l’ordre de 4 %) », annonce Papa Whaly Danfakha adjoint au maire aux affaires sociales.
La Banque postale et le crédit coopératif accorderont des crédits de montants limités, de 300 à 3 000 euros, d’une durée comprise entre 6 mois et 36 mois. Les taux de ces prêts s’inscrivent dans la politique de modération tarifaire pratiquée par ces deux établissements, notamment pour les personnes modestes.
Le plan Borloo a incité les banques à développer ces microcrédits. Le Crédit coopératif est entré dans ce dispositif dès 2006, avec déjà une expérience de ce type de prêt à la consommation. En revanche, la Banque postale signait, vendredi, sa quatorzième convention.




