Mardi 18 mars prochain, dans le cadre des mardis de la Passerelle à Rosny-sur-Seine, Urbain se produira à 20 h 30.
Si le piano swingue comme une percussion mélodique, si les percussions de Gad semblent chanter le soleil, attention, il y a poésie sous roche.
Entendre les textes des poètes antillais résonner sous ses doigts et dans sa voix est une exaltation proche de la transe. C’est comme si Apollinaire dansait sous nos yeux, comme si cette poésie était universelle et définitivement à nous. On ne joue plus des percussions pour touriste, on joue pour de vrai. Un spectacle chaud. Urbain livre une poésie méconnue des îles trop lointaines qui ne sont pas des cartes postales. Ce chanteur a du soleil sous les doigts.
Quand il chante les poètes antillais, il transforme son piano en orchestre. Droit dans ses pensées, interprète d’auteurs inattendus tout autant que de ses vers, Urbain est au cœur de la chanson et le public se retrouve dans l’eau des larmes de ceux qui souffrent.
La première partie de la soirée sera assurée par les élèves de Magnanville jeunesse.