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Le maire sortant Yves Gouëbault est tourné vers les municipales de mars prochain. |
Yves Gouëbault, élu depuis plus de vingt-cinq ans et maire depuis 2001, a décidé de repartir pour un tour « histoire de finir ce que l’on a commencé », affirme-t-il.
Cet enfant du pays qui avait battu M. Sauvin en 2001 compte renouveler en partie son équipe. Si Jean-Paul Le Mée, premier adjoint, ne se représente pas, Yves Gouëbault, élu à Septeuil depuis vingt-cinq ans ne compte pas modifier ce qui a permis l’entente cordiale au sein de son équipe.
« Nous sommes une liste apolitique et areligieuse. Tout au long de mon dernier mandat, nous avons fait en sorte de ne jamais évoquer ces deux thèmes entre nous. Cette sorte de contrat moral nous permet de travailler ensemble sereinement », confie le premier magistrat de Septeuil. Cet exploitant agricole céréalier garde donc la foi et se relance dans la bataille des municipales.
Pour cette nouvelle mandature plusieurs projets sont lancés notamment la mise en route de la nouvelle station d’épuration, dont les travaux ont pris du retard à cause du gel. Mais aussi les travaux du château de la Garenne et le regroupement des activités médicales dans un hôtel d’entreprise.
Développement économique
L’autre grand projet n’est pas inconnu puisqu’il faisait déjà partie du programme de 2001. Il s’agit de la construction d’ateliers municipaux : « Pour le moment, tout est regroupé dans cinq ou six bâtiments différents », continue Yves Gouëbault. Il affirme pouvoir continuer le travail entrepris jusqu’à présent, la construction d’une école maternelle, le tri postal conservé dans la commune, la gendarmerie ainsi que la création du périscolaire pour les 7-12 ans.
Les cinq années à venir seront celles du développement économique selon lui : « Nous voulons rester ruraux sans être les arriérés du canton. » C’est pourquoi la commune projette de construire une zone artisanale de quatre hectares mais qui sera sous la responsabilité de la Communauté de communes du pays houdanais, présidée par Jean-Marie Tétart. Serge Gouëbault promet aussi que les trois classes actuellement abritées par un préfabriqué seront bientôt accueillies dans un bâtiment en dur juste à côté de l’école actuelle.




