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À droite, Henri Le Rouzic, administrateur des Vigenrons franciliens réunis. |
Depuis une douzaine d’années qu’elle existe, la Fête de la moisson organisé par l’Association des moissonneurs présidée par Daniel Moratel fait déplacer chaque année plus de 4 000 visiteurs. Ils sont en quête d’un art de vivre à l’ancienne et de techniques de travail de la terre avec du matériel d’époque.
Ce week-end, il y en a eu pour tous les goûts. Une joyeuse ambiance de guinguette d’autrefois pour accueillir les visiteurs, une omelette paysanne géante de 4 000 œufs pour se restaurer, des démonstrations de fauchage et de battage à l’ancienne, des expositions de matériel agricole et viticole, des dégustations de produits artisanaux et régionaux, animaux agricoles…
Deux pour enfants ont été proposé, alors que les plus grands ont pu apprécier les connaissances d’un autochtone. Nouveauté de cette édition : les vendanges se sont invités à cette fête. Les représentants de l’association des Vignerons franciliens réunis (VFR) ont rappelé que la viticulture a été pendant près de vingt siècles une activité économique prépondérante en Ile-de-France.
« On servait les vins français à la cour des rois de France. A la fin du XVIIIe siècle, la production s’étalait sur quarante-deux mille hectares : c’était le plus grand vignoble de France ! Depuis quarante ans, un vignoble nouveau est replanté en Ile-de-France sous l’impulsion des collectivités locales et des associations. On compte cent trente-quatre vignes franciliennes pour un total de onze hectares », précise Henri Le Rouzic, administrateur des Vignerons franciliens réunis.
Dans le milieu rural, les racines ne s’oublient pas de sitôt. Petits et grands ont profité de l’occasion pour en apprendre un peu plus sur la culture et les coutumes ancestrales.
C.G.




