|
Julien, fondateur du groupe, aux côté d’Emilie, deux membres du quartet Angalys. |
Ils sont quatre, ils ont environ vingt ans et entendent bien “percer”. Le quartet a commencé à se former début 2002, lorsque Julien, guitariste et établi à Bennecourt, et Thierry, bassiste, décident de tenter l’aventure. L’objectif : monter un groupe rock avec une voix féminine.
Au bout de plusieurs annonces et à force d’auditions, ils choisissent Emilie, de Villenne, pour la « douceur de sa voix ». « Elle est la rose du rock, sourit Julien. C’est doux, mais ça pique ! » La jeune femme a commencé le piano vers l’âge de six ans, poursuivi par un peu de danse classique et suivi six années de chant en école de musique.
Optimisme
La formation est au complet depuis juin dernier et les répétitions des dix-sept titres composés par le groupe s’enchaînent dans un local de Bennecourt. Leur style ? Ballade pop rock, punk, un « zeste de néo métal » autour de textes résolument optimistes, en direction des ados. “Le mal de glace” évoque peut-être les complexes et les états d’âmes de l’adolescence, mais au final, le message est encourageant, assurent les artistes. « Il faut avancer… » Angalys fait certes d’abord de la musique mais n’oublie pas de soigner son image : les tee-shirts sont prêts, de même que le site internet (www.angalys.fr.st) où des extraits de leurs chansons sont accessibles… histoire de se faire une idée sur le groupe, avant son concert du 6 décembre, au centre Louis-Jouvet où il partagera l’affiche avec la formation zouk “Soleil ”.




