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Martine Chevalier.
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Municipales 2008. Vers une triangulaire à Issou
Publié le: 12 mars 2008
Avec 45,4 % des voix, le maire sortant Martine Chevalier obtient un score qui lui permet d’aborder le deuxième tour « en pleine confiance ». Les deux autres listes en présence, celles conduite par Rémy Robert et Cyrille Thomy ont réalisé respectivement des scores de 29,89 % et 25 %, ce qui les place en position idéale pour le deuxième tour. On se dirige donc vers une triangulaire, à moins que ces deux listes réalisent une alliance, ce qui, à l’heure où nous imprimons ces pages, ne semble pas d’actualité. D’ailleurs, Martine Chevalier, « d’un tempérament serein » ne mâche pas ses mots à l’encontre de ses deux adversaires : « Si ces deux listes s’allient, les Issoussois auront le choix entre une liste communiste, et une pilotée par Pierre Bédier, ce qui n’est pas dans l’intérêt de la commune. » Avec une abstention avoisinant les 35 %, il faut donc compter sur un sursaut citoyen dimanche prochain.
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Municipales 2008. Quatre listes au 2e tour à Gargenville
Publié le: 12 mars 2008
Avec quatre listes engagées dans la commune, il y avait fort à parier que les voix se dispersent. Avec 35,5 % des voix, la maire sortante Nicole Delpeuch élue par les autres conseillers après le décès de l’ancien premier magistrat en 2004, est arrivée en tête du premier tour, avec près de dix points d’avance sur Pierre-Marie Darnaut, qui a obtenu 26,4 % des suffrages, Jean Nicollet qui recueille 24,2 % et Jean Lemaire crédité de 13,9 %. Les quatre candidats peuvent donc prétendre au deuxième tour. « Nous avons souhaité mener une campagne propre et digne, et nous avons basé notre programme sur la compétence », a confié Nicole Delpeuch au lendemain de la proclamation des résultats. Pour la maire sortante, « Il est dommage que Jean Nicollet n’ait pas eu la sagesse, à 75 ans, de laisser sa place. Il a mené une campagne tournée vers le passé en incitant les Gargenvillois à rester tournés sur eux-mêmes », a confié Nicole Delpeuch. Avec un taux de participation qui s’élève à 63 %, il est certain que les différentes listes vont à présent lancer un appel à la mobilisation pour le deuxième tour. « Il faut que les habitants se réveillent. Ils doivent comprendre qu’on ne peut pas marcher à reculons », a rappelé Nicole Delpeuch.
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Jean-Marc Pommier.
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Municipales 2008. Jean-Marc Pommier, sans surprise
Publié le: 12 mars 2008
Le maire sortant candidat à sa succession n’aura eu aucun mal à se faire réélire. En l’absence d’opposition, les Bonnièrois ont naturellement été unanimes dans leur vote. L’élue du MNR, Séverine Souville, n’a pas représenté sa candidature cette fois-ci. De même que les conseillers sortants de l’opposition qui n’ont d’ailleurs jamais réellement contesté l’action de la majorité socialiste au cours du mandat. Son bon bilan à l’appui, l’équipe Pommier, largement renouvelée cette fois-ci, pouvait s’imaginer être élue dès le premier tour. Enfin, six électeurs sur dix se sont rendus aux urnes, dimanche. Une participation globalement correcte. Mais que sera-t-elle pour l’autre scrutin auquel les Bonnièrois sont convoqués le 16 mars ?
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Didier Jouy.
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Municipales 2008. Didier Jouy conserve son fauteuil
Publié le: 12 mars 2008
« Depuis que je suis élu, c’est l’une des campagnes les plus dures que j’ai connues. » Didier Jouy (UMP) a été réélu haut la main (57,4 %), dans un contexte de participation plutôt bon sur sa commune, en progression d’un mandat à l’autre. La campagne électorale aura toutefois été difficile, comme il le décrit. Les échanges entre les deux listes de candidats ont souvent été vifs ces dernières semaines et on pouvait imaginer le maire sortant bousculé dans les urnes par son adversaire, le socialiste Bruno Pochat qui améliore son score de 2 points par rapport à celui de 2001. Il a d’ailleurs annoncé mardi matin qu’il ne tenterait pas de briguer ce mandat ultérieurement. « Je vais m’arrêter là », dit-il.
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Gérard Raspaud en tête à l'issue du premier tour.
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Municipales 2008. Triangulaire dimanche
Publié le: 12 mars 2008
Ces élections revêtaient un caractère particulier dans la commune. Gérard Raspaud, maire sortant avait en effet remplacé en 2004 Pierre Amouroux, élu lors des municipales de 2001. Ce premier tour devait donc donner le ton et signifier à Gérard Raspaud sa popularité dans les urnes. À l’issue du dépouillement dimanche soir, les discussions allaient bon train. Devant la salle Jean Monnet, Gérard Raspaud tentait déjà de “draguer” les voix des électeurs de Jean Leduc, tandis que Dominique Francesconi annonçait clairement la couleur. La raison ? Le résultat du scrutin. Avec quatre listes engagées, c’est Gérard Raspaud qui est arrivé en tête avec 35,83 %. La surprise est venue de Pascal Lazerand, qualifié d’office pour le deuxième tour avec 31,87 % des voix. Force est de constater que la multiplicité des listes a créé un report étrange des voix, puisque Dominique Francesconi, crédité en 2001 de 34,92 % des suffrages, perd près de 14 points sur ce premier tour, avec à l’époque un résultat de 20,32 %. Enfin, l’adjoint au maire sortant Jean Leduc semble être le grand perdant de cette élection puisqu’il n’obtient que 11,97 % des voix. « J’ai décidé de ne pas me maintenir au deuxième tour », confiait-il lundi après-midi. En revanche, ses 311 voix pourraient servir les intérêts d’un des candidats, si toutefois une entente est trouvée. Jean Leduc pourrait donc finalement jouer les premiers rôles et arbitrer le deuxième tour. De son côté, Pascal Lazerand, véritable challenger pour Gérard Raspaud se positionne favorablement et ne semble compter que sur son projet pour franchir le deuxième tour. Dominique Francesconi qui a perdu 14 points entre les deux élections, a regretté « qu’il n’y ait pas de véritable volonté de changement dans la commune » et d’ajouter qu’il ne fera « pas d’alliance dans l’optique de la future opposition ». Avec une participation de 61,12 %, le potentiel de voix reste important. C’est sans doute la raison pour laquelle les candidats de cette triangulaire appellent à la mobilisation pour dimanche prochain.
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Dimanche soir à l’hôtel de ville, Jean-Pierre Muller savoure sa victoire.
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Magny : Jean-Pierre Muller haut la main
Publié le: 12 mars 2008
Pas de quartier. Jean-Pierre Muller n’a pas fait de détail, dimanche soir. Le maire sortant (PS) n’abandonne que quatre sièges à son challenger, Michel Ronzeau, entré dans le jeu politique magnytois il y a tout juste un an. Elu conseiller général en 1998, Jean-Pierre Muller avait confirmé son implantation en s’imposant aux municipales de 2001. Mais, à cette époque, il avait profité des divisions intestines de la droite magnytoise. Au vu des résultats des législatives et de la présidentielle de l’an dernier, favorables à la droite, Jean-Pierre Muller pouvait, cette année, nourrir quelque inquiétude. C’est pourquoi la victoire de dimanche (63,5 %), plus large encore que celle de 2001 (51 %), revêt une signification plus importante encore. Jean-Pierre Muller ne cache pas sa satisfaction : « Magny n’est ni de droite, ni de gauche. Les gens voient le travail qui est fait et font confiance à une personnalité. Nous avons pris la ville dans un état lamentable et nous nous sommes mis au boulot ». Satisfaction supplémentaire : les scores réalisés au sein des hameaux, où l’équipe Muller truste les huit sièges à pourvoir. Les résultats à Magny-en-Vexin Les résultats Inscrits : 3 589 Votants : 2 563 participation 71,41 % Exprimés : 2 481
La liste du parti socialiste mené par Jean-Pierre Muller obtient 17 élus. La liste mené par Muxchel Rouzeau (DVD) obtient 4 élus.
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