Pour célébrer les dix ans de liberté en Afrique du Sud, N’kululeko dansera le Pantsula vendredi 25 janvier sur la scène de la Barbacane.
Dans une pièce de moins d’une heure, les interprètes plongent les spectateurs dans l’Afrique post-apartheid, qui n’en finit pas avec ses galères d’argent, sa mémoire douloureuse et ses conflits sociaux. Par ce spectacle, N’kululeko veut également fêter la liberté en Afrique du Sud. La compagnie célèbre également la joie de vivre et le moral d’acier des Sud-Africains.
Né dans le township de Katlehong - ghetto du temps de l’Apartheid - le Pantsula est un mouvement alternatif à la violence, proche de la culture hip-hop avec sa danse, sa mode, sa musique et son propre style de vie. Véritable exorcisme de la violence quotidienne, cette danse est empreinte d’humour et de générosité. Conservant l’énergie et le caractère contestataire du Pantsula, entre danse zouloue, le tape-danse et la comédie musicale, les neuf danseurs métissent le genre avec des danses néotraditionnelles comme le Steps ou le Gumboots.
Un vrai moment de bonheur et de rythmes effrénés présenté par des danseurs de qualité capables de transporter les spectateurs au cœur même de cette patrie longtemps soumise à l’apartheid.
N’kululeko celebrating 10 years of freedom in South Africa, vendredi 25 janvier au centre culturel de la Barbacane.
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