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Patrick Malivet : « Celle qui va remporter la désignation devra constituer une équipe en rassemblant les antagonistes précédents. » (photo d’archives) |
Confirmez-vous le retrait définitif de la candidature d’Annette Peulvast des élections municipales ?
Oui. Nous nous sommes vus samedi. Vous le savez, elle ne sent pas bien et n’est pas prête à mener une campagne. Elle arrête. L’appel aux candidatures est lancé, le débat aura lieu jeudi et le vote vendredi.
Vous renouvelez donc la consultation, après celle du 25 octobre.
Je ne la renouvelle pas, je la fais. Au vu des statuts, si nous avions été informés suffisamment tôt, la précédente n’aurait pas dû avoir lieu.
Le calendrier est donc serré !
Nous n’avons plus le choix. Le conseil national a lieu le 15 décembre et je souhaite qu’il valide la candidature issue de la consultation interne.
Seules les femmes peuvent être candidates, donc. Celle qui sera désignée sera-t-elle forcément élue maire en cas de victoire ?
Oui. Si c’était un faux nez pour quelqu’un d’autre, ce serait scandaleux. Cela vaut pour tout le monde. Dans cet environnement, on peut trouver une femme qui ait des qualités et se découvrir. A chaque fois qu’on en met une en responsabilité, après quelques semaines, elle trouve sa place et ça se voit.
« Annette n’a pas anticipé sa succession »
Pouvez-vous présenter une femme inconnue des Mantevillois ?
Y a-t-il beaucoup de femmes connues ? Cela ne veut d’ailleurs pas dire qu’Annette ne sera pas présente pendant la campagne. Il n’y avait personne de connu, à part elle. Du côté des hommes, il y avait peut-être Patrick Lefoulon, parce qu’il est médecin et champion olympique. Frédéric Mallozzi n’est connu que du microcosme.
Quel est votre regard sur ce qu’il s’est passé au PS mantevillois ces trois derniers mois ?
C’est un peu galère. J’aurais aimé éviter ce genre de problème. En fait, Annette n’a pas anticipé sa succession. J’en ai parlé avec elle. Quand on sait qu’on doit avoir un successeur, on anticipe, on met des gens en formation…
…comme Dominique Braye à Buchelay ?
Comme Roland Nadaux, à Guyancourt, qui a laissé sa place à François Deligné.
Invitez-vous justement les élus à y songer ?
J’en parle régulièrement avec ceux qui peuvent l’entendre.
La gauche est-elle en capacité de conserver Mantes-la-Ville ?
Je vais voir tous les partenaires après la désignation. A partir du moment où une des causes de la divergence aura disparu…
C’est-à-dire ?
Pour certains des partenaires, il s’agissait de la candidature d’Annette. Si cette divergence n’est plus là, la donne change. En face, il y a un candidat de droite, il peut gagner.
Lequel ?
Michel Mullot.
Vous n’avez pas répondu : Mantes-la-Ville peut-elle rester à gauche ?
Oui. Annette a fait des réalisations qui sont plutôt positives, non ? Regardez ce qui a été fait sur la ville, c’est plus positif que négatif. Celui qui va succéder sera dans la continuité.
« Celle » qui va succéder !
…celle qui va remporter la désignation devra constituer une équipe en rassemblant les antagonistes précédents. Si on veut garder la ville, tout le monde doit travailler ensemble.






