Ils étaient près de 250 jeunes venant de onze établissements yvelinois et parisiens à franchir les portes de l’IUT mercredi dernier. 85 d’entre eux représentaient les collèges André-Chenier, les Plaisances et le lycée Jean-Rostand qui participeront au projet Course en cours. Un projet qui inclut la conception numérique en 3D et la fabrication de mini-voitures, dans un environnement semblable à celui des ingénieurs des équipes de formule 1. Et pour comprendre au mieux le travail à réaliser, l’IUT avait installé un paddock Renault F1 Team avec la formule 1 pilotée par Fernando Alonso, en 2006.
« Ce type de paddock mobile se déplace en général sur des sites organisateurs de grosses manifestations qui accueillent des centaines de milliers de visiteurs, précise Thierry Chevrot, professeur à l’IUT et responsable national du projet Course en cours. Que les professionnels de notre partenaire Renault se soient déplacés pour les jeunes, c’est extraordinaire. »
Égalité des chances
Certes le projet Course en cours offre une vision du monde de l’automobile, mais pas seulement. « Il a plusieurs objectifs. Le premier étant de défendre l’égalité des chances dans le cadre des programmes de réussite éducative, assure Thierry Chevrot. Nous souhaitons également responsabiliser les élèves dans un univers innovant et susciter des vocations. »
L’an dernier, le projet avait intéressé les établissements scolaires des Yvelines et de Paris. Cette année, la course se tiendra en plus dans les académies de Bordeaux, Limoges et Toulouse. Au total, 128 équipes seront engagées, dont 64 sur l’Ile-de-France. « Ceux qui auront la mini-voiture la plus optimale et la mieux réussie auront la chance de participer à la demi-finale qui aura lieu à l’IUT, le 7 mai prochain. » En attendant, les jeunes, leurs professeurs et leurs tuteurs issus des classes de l’IUT, doivent concevoir, valider, fabriquer et promouvoir leur mini Formule 1 à l’échelle 1/18e.
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