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Daniel Francesconi avait recueilli 34,9 % des suffrages aux dernières élections municipales.

Municipales 2008. Daniel Francesconi est prêt
Le candidat PS est le premier candidat déclaré à Epône. Malgré son échec de 2001 (34,9 % des suffrages), il se dit confiant pour les prochaines élections.
Le Courrier de Mantes
Publié le:  31 octobre 2007
Page 20 

C’est avec les collaborateurs de toujours, Agnès Merrien, Claude Kindts et Philippe de Laulannié mais aussi avec de nouveaux collaborateurs d’”horizons divers” que Daniel Francesconi se présente aux prochaines élections municipales sous la liste intitulée Epône au pluriel. Et cette fois, “on va gagner”, affirme-t-il.

Mauvaise gestion de la commune

En 2001, Daniel Francesconi avait perdu face à Pierre Amouroux avec 34,9 % des suffrages. Les six années qui séparent les deux élections ont permis aux membres de l’association d’être “plus pragmatiques” et surtout de préparer un programme qui va de la culture aux sports en passant par le logement et les associations. “Au fil des années, nous avons rencontré la population et recueilli leurs préoccupations”, continue-t-il. “Nous nous sommes rendus compte qu’il n’y avait pas de lien entre les habitants et entre les quartiers”, ajoute Agnès Merrien. Et cela passe selon eux par une redynamisation du centre-ville, faire en sorte d’attirer de nouveaux commerçants et retrouver ainsi une vie de centre-village. “Nous sommes dans une petite ville urbaine mais aussi rurale et pourtant un dimanche matin ici, c’est mort”, continue Daniel Francesconi. Epône au pluriel a aussi des doléances concernant la gestion de la commune. Ils se plaignent d’une gestion au “coup par coup”, se limitant aux décisions “d’instant” et déplorent un manque de “projets à long terme”.

20 % de logements sociaux

Si Daniel Francesconi est élu, il s’engage à faire respecter la loi SRU et atteindre le quota légal de logements sociaux (pour le moment la commune n’est qu’à 16 %) : “On a la mauvaise impression que la municipalité ne veut pas accueillir les populations modestes”, explique Agnès Merrien.

L’association a aussi des idées pour les jeunes : “Les terrains de foot, les stades sont excentrés. Et dès que les jeunes font trop de bruit on leur ferme les portes de tout, c’est absolument inadmissible”, déclare Agnès Merrien.

La solution pour eux, passe tout simplement par la création d’un réseau de transports en commun afin de relier les habitants à la salle du Bout du monde, au stade de rugby ou encore les habitants du quartier d’Elisabethville au centre-ville par exemple.

Outre tout cela, Daniel Francesconi s’engage également à créer des commissions pour l’attribution des subventions pour les associations, réaménager les berges de la Mauldre et remettre sur la table la question d’une intercommunalité avec Mézières-sur-Seine et La Falaise.


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