En perte de vitesse ces derniers temps, les Magnanvillois ont remis les pendules à l’heure à l’occasion de la visite de Chatou. Les visiteurs n’ont tenu qu’une seule mi-temps devant leurs hôtes qui, euphoriques, ont trouvé leur vitesse de croisière après la pause. Avec quatre buts de belle facture en seconde période, les hommes du président Menouer Kedjam ont fait une excellente prestation. Il reste cependant la confirmation pour rassurer les supporters.
Rosny devient un leader sérieux dans la division. Son attaque est en verve actuellement. Son voyage sur les terres du SO Houilles n’a pas ralenti l’ardeur de ses buteurs : « Nos adversaires nous ont tenus en respect pendant la première partie de la rencontre. Nous avons pris l’avantage aussitôt la reprise et nous n’avons rien lâché. Je suis satisfait de cette victoire que nous dédions à un de nos supporters décédé cette semaine », appréciait l’entraîneur Yann Levaillant.
Même satisfaction pour le coach limayen Nicolas Gomis : « Notre succès à Marly-le-Roi ne s’est pas fait tout seul. Il a fallu batailler pour s’imposer face à une formation qui nous a posé des problèmes. Ces quatre points nous font oublier les déboires de la Coupe des Yvelines. »
Hardricourt cueilli à froid
Hardricourt sur le terrain stabilisé de Sartrouville s’est incliné de peu : « Nous n’avons jamais pu trouver nos marques à cause de la surface synthétique. Mes joueurs étaient mal à l’aise dans l’ensemble des actions. De plus, nous avons été cueillis à froid dès le début de la rencontre. Malgré notre égalisation, il était dit que c’était pas notre jour », analysait un Stéphane Danzel déçu. Même scénario pour Aubergenville, revenu bredouille de Montesson : « Nous avons eu dans l’ensemble le monopole du jeu. Nous avons poussé sans cesse surtout en début de seconde mi-temps dès l’ouverture du score. Notre débauche d’énergie pour nous mettre à l’abri définitivement s’est soldée par deux buts sur contre », enrageait Hocine Haddouche à l’issue du match.
Dans le groupe B, Cyril Vestroffer, l’entraîneur houdanais battu à domicile par Bois-d’Arcy par le plus petit écart, ruminait ce nouveau faux pas : « Nous n’avons jamais trouvé le chemin du but. On pouvait tuer le match avant la pause. Même en bonne position dans la surface de réparation, mes joueurs se sont montrés incapables de marquer. De plus, le seul but de notre adversaire vient d’une erreur défensive commise par nous, concrétisant dans nos propres filets. »
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