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50 caméras seront installées aux carrefours les plus importants du centre-ville. |
Dans les prochains mois ce sont près de cinquante caméras qui vont fleurir sur des mâts aux carrefours les plus importants de la ville.L’hôtel de Ville, les mairies de quartiers, l’espace Paul-Bert ou bien encore les écoles primaires sont sur la liste des bâtiments sous vidéosurveillance.
Moins 24 % de délinquance
Rappelant la baisse de 23,82 % des actes de délinquance entre septembre 2006 et septembre 2007, le maire Michel Vialay insiste sur « l’effet dissuasif du dispositif qui contribuera à améliorer la sécurité ».
Cet argument avancé lors du dernier conseil municipal a suscité de vives réactions dans le camp de l’opposition. Pour Marc Jammet (PCF), « le principe est totalement liberticide et ne comblera en rien le manque de moyens humains ». Philippe Calmette (PS) quant à lui assure « qu’aucune étude n’a pu démontrer l’efficacité d’un tel dispositif ». De son côté, Jöel Mariojouls pointe du doigt les caméras qui « ne sont en rien des éléments de prévention ».
Estimé à 1,2 million d’euros, le projet devrait bénéficier de subventions de l’Agence nationale de rénovation urbaine, du Fonds interministériel de prévention de la délinquance et du conseil régional.
En 2001 déjà, la ville avait installé un tel dispositif au Val-Fourré. Cette première initiative lui avait valu l’obtention d’un Big Brother Award, « épinglant » les personnes, les sociétés ou les organismes qui se sont illustrés en matière d’atteinte à la vie privée.
Permettant le contrôle des espaces extérieurs de la Dalle et du parking souterrain du centre commercial Mantes 2, les caméras avaient cessé de fonctionner début 2004. A l’époque, près d’un million d’euros avait été investi.






