|
Avec émotion, Imana a inauguré la nouvelle scène du CAC Brassens. |
Le Courrier de Mantes : Qui est Imana ?
Imana : Mon parcours est tout récent. Il y a seulement deux ans que je me suis découvert la passion du chant et de la musique. J’ai un frère dans le milieu du rap. Un été, avec mon mari, nous nous sommes amusés sur un piano dans son home studio. Une mélodie en est sortie.
Et c’est là que tout a commencé ?
Oui, au début je chantais sous la douche, comme tout le monde. Comme je sentais que je pouvais faire quelque chose dans ce milieu, j’ai décidé de prendre des cours de chant. Je suis une des élèves d’une autre artiste du Mantois, Mademoiselle Sane. Je me suis mise à écrire des textes que j’interprète depuis, et mon mari compose les musiques.
Et aujourd’hui vous inaugurez cette nouvelle scène du CAC.
J’ai rencontré Joël Le Crosnier en juin dernier. Il m’a parlé de ce projet d’une scène acoustique dédiée à l’auto-production de nouveaux artistes. Je lui ai dit que je chantais. Il m’a demandé une maquette et en quelques heures le rendez-vous était pris.
Quel est votre style musical ?
Nous nous sommes un peu cherchés. Nous voulions présenter quelque chose de nouveau, tout en restant dans la mouvance actuelle. On dit de ma voix qu’elle est un peu blues et jazzy. Je la pose sur des rythmes pop et R’n’B.
Quel message faites-vous passez dans vos chansons ?
J’écris en français et en anglais. Pour ce premier concert, aujourd’hui mardi 11 septembre, j’ouvre avec la chanson : « Les dingues » qui rappelle la folie des hommes. Mes chansons parlent de la vie de tous les jours : la vie, l’amour, la mort. Tout ce qui construit les hommes et les femmes d’aujourd’hui.
Pas trop le trac pour cette première ?
Là je suis concentrée. Je reconnais qu’il y a quelques heures, je n’étais pas dans le même état… Le trac est un sentiment très positif. Cela fait passer des émotions sincères au public. Et puis quand faut y aller, faut y aller…




