Courrier de Mantes
 
Thèmes
UNE
LES TEMPS FORTS (6)
SORTIR (11)
LES SPORTS (7)
Petite annonces
Services
Nos liens
Nous joindre
S'abonner au journal
Où trouver le Courrier en kiosque ?
Les liens
Numéros précédents
Numéro précédent
Cherchez parmi les numéros précédents
Chez vous
Bonnières
Bonnières et environs
Epône (2)
Freneuse (1)
Gargenville (1)
Goussonville (1)
Houdan et environs (1)
Limay (1)
Limay et environs (1)
Magnanville (1)
Magny-en-Vexin et environs (1)
Mantes-la-Jolie (4)
Mantes-la-Ville (3)
Meulan (1)
Les Mureaux (2)
Rosny-sur-Seine (1)

Recherche archives




 RSS




Hand. Françoise Preira prolonge dans l'Oise
La doyenne des “Demoiselles de Mantes” avait annoncé sa retraite sportive à la fin de la saison : une décision irrévocable ! « Normalement c’était ferme et définitif », dit-elle. Sauf qu’à 38 ans l’ailier repique au truc et s’en va jouer en nationale 1 à Chambly (Oise).

Le Courrier de Mantes
Publié le:  05 septembre 2007
Page 30 
— Françoise Preira (n° 7) : « Toutes ces années, on a bien rigolé. »

Cela faisait trois fois en fait que « Fanfan » Preira annonçait à chaque fin de saison, de façon tout aussi catégorique, qu’elle quittait les parquets. La première fois, c’était au moment du départ de l’entraîneur Patrice Folliot. « Toutes ces années, Monsieur Folliot nous avait trop gâtées, raconte-t-elle. Quand il a cessé de nous entraîner, nous avons d’ailleurs toutes eu envie d’arrêter. Il nous avait vus grandir, il prenait soin de nous, était à l’écoute de tout. Il fut pour beaucoup d’entre nous comme un deuxième père… » Un tel entraîneur était par définition irremplaçable.

Entrée à 12 ans à l’ASM, Françoise Preira ne savait pas qu’elle allait y trouver une famille. Une famille qu’elle n’a jamais été tentée de quitter pour aller jouer ailleurs : « Nous y étions trop bien pour cela ! Tellement bien que nous étions, à l’extérieur, assimilées à une sorte de secte (rires). Ce qui d’ailleurs explique que le club a très peu recruté à l’extérieur : nous faisions un peu peur. » Les “Demoiselles”, c’est une histoire d’amitiés multiples : « On se retrouvait entre filles en dehors du gymnase une fois par semaine, voire plus si affinités, mais des affinités, il y en avait en fait avec tout le monde. Et ça a toujours été comme ça, génération après génération, jusqu’à la dernière, celle de Claudine (Mendy). »

Depuis plus de vingt ans, Fanfan et les « Demoiselles » n’ont jamais cessé de bien rigoler : « On a plein d’anecdotes, on pourrait en faire un bouquin. »

Double appui

L’éclat de rire de Françoise Preira au moment du « double appui », cette feinte de corps qui égare l’adversaire, restera : « Freiner à gauche et repartir à droite : quand la fille est partie et qu’un boulevard s’ouvre devant toi, c’est monstrueux… Avec les copines, il nous est arrivé, tellement on riait, de rater le tir… »

Avec près de 1 700 buts marqués en championnat de France, Françoise détient, de très loin, le record du club. « J’ai pris la tête du classement il y a quelques années, et comme Claudine nous a quittées, je ne serai jamais rattrapée. » Chose remarquable, dans ces 1 700 buts, il n’y a aucun tir des sept mètres. « Je ne sais pas tirer les penalties. Je sais bien que ce n’est pas si difficile, mais je n’y arrive pas. Je crois que Guylène Derout (longtemps la gardienne des « Demoiselles », NDLR) était tellement bonne qu’à l’entraînement elle arrêtait presque tous mes tirs. Je n’ai donc pas insisté. Je dois dire que la moitié des buts dont je suis créditée, ce sont des ballons de contre-attaque que Guylène m’a lancés dans les mains. »

Néo-handball

Françoise est assez fière de la cinquième place obtenue par les Mantaises la saison dernière. « Nous n’étions pas au top, question condition physique. Les matchs, nous les avons gagnés avec la rage. » L’aînée des Mantaises dit qu’au cours de cette dernière année, qui faisait suite à la saison unique du coach Franck Arbonville, dont elle avait goûté la conception du « néo-handball, plus intensif, plus rapide », elle n’a « pas trouvé (son) équilibre ».

Elle pensait donc prendre sa retraite, mais les copines l’ont rappelée : « Djamila (Hadjam) m’a un peu poussée, elle m’a dit : on va aller rejoindre Anissa (Hadjam, partie là-bas un an plus tôt), on va aller s’éclater en N1. C’est un tel plaisir de jouer avec Anissa. Si seulement on avait pu emmener Amie (Sarr, capitaine et pivot de l’ASM) avec nous, parce qu’avec Anissa, elles se trouvaient les yeux fermés. Mais Amie souffre des genoux… » Et elle arrête vraiment le hand, elle.

Françoise ne quitte pas tout à fait l’ASM puisqu’elle va emmener à Chambly un peu de l’esprit de “Demoiselles” : « Nous, les Mantaises, on va s’imposer là-bas, on va imposer notre délire. »

Françoise Preira entre au club à l’âge de 12 ans. Première entraîneur : Françoise Després.

Jeune, elle joue aux deux ailes puis opte pour la gauche.

En 2006, elle est sélectionnée (avec Amie et Safie Sarr) pour la Coupe d’Afrique des nations, mais elle renonce face à l’inorganisation qui règne à la DTN du Sénégal.

Quand elle ne joue pas au hand, Françoise Preira est responsable du service habitat à la mairie de Plaisir.

Pour imprimer cet articlePour imprimer cet article
Envoyez cet article à un amiEnvoyez cet article à un ami

 


Autres articles associés
Nouvelles des régions
L'Informateur d'Eu
• Les Commerçants Eudois : Les numéros gagnants
• Le Tréport : Marée humaine sur les quais
La République de Seine-et-Marne
• Retrouvez nos petites annonces, annonces légales et vie des sociétés sur www.larepannonces.com
• 
Observateur OCDE
• Les instruments économiques face au défi du changement climatique
• Ouverture, représentativité et pertinence
La Une du Courrier par e-mail



4 juillet 2008
 

RECHERCHER SUR LE WEB
Google

Tous droits de reproduction réservés. Passez votre annonce sur le net 24h/24h.


Webmaster