Une épreuve, la toilette à l’eau froide ? Durant six jours, de dimanche au vendredi, la chaufferie gérée par la Somec a stoppé ses machines pour sa révision annuelle.
Au Val-Fourré, même si c’est désormais une habitude, la pilule a toujours du mal à passer. Une expression revient dans toutes les bouches : « C’est la galère ! »
Vital pour la marche du réseau
« C’est vital pour le bon fonctionnement du réseau, explique Bruno Provost, le nouveau chef d’exploitation de la chaufferie gérée par la Somec. Il serait inconcevable d’avoir un gros pépin en plein hiver. Mieux vaut donc prendre une petite semaine en été, lorsque nombre d’habitants sont partis en vacances. »
Construite dans les années soixante, en même temps que le Val-Fourré, la chaufferie brasse des volumes considérables. Une révision annuelle est « indispensable pour garantir la qualité et la continuité du service et la sécurité de fonctionnement des installations. »
Remplacement des vannes d’isolement
Quinze personnes se sont affairées, la semaine dernière, à des opérations de maintenance sur les postes électriques et d’entretien sur les installations de traitements des effluents. Une grande rénovation des chambres de vannes du réseau primaire (à haute pression) a notamment nécessité le remplacement de l’intégralité des vannes d’isolement.
L’ensemble de la révision s’est déroulé sans soucis, ni mauvaises surprises. La chaufferie a donc finalement repris son activité vendredi en fin d’après-midi, deux jours avant la fin initialement prévue. En début de soirée, l’eau chaude était revenue.
Fabien Chaillou
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