Il ne reste rien, à part de la tôle calcinée, des fils de cuivre et une caméra hors d’usage, du radar fixe de la D113. L’appareil est le second du genre à être détruit.
Le premier radar fixe installé il y a un peu plus d’un an au même endroit pour contrôler la vitesse des quelque 24 000 véhicules qui empruntent cette voie départementale, n’aura vécu que quelques semaines. À peine installé, il avait été la cible de vandale et terminé en fumée.
Habillé d’un pneu
Le second modèle, implanté au même endroit, il y a quelques jours, a connu le même sort. Vers 2 heures, dans la nuit de vendredi à samedi, un ou plusieurs individus l’ont habillé d’un pneu avant de déverser du carburant… et d’y mettre le feu.
Les services départementaux de l’Équipement vont-ils tenter d’en installer un troisième ? Au même endroit ou ailleurs ? Pas de réponse pour l’instant, dit-on en préfecture.




