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Législatives 1er tour. Fête à tous les étages au QG de la 9e de l’UMP
Aubergenville et son canton à l’unisson derrière Henri Cuq. Le candidat de l’UMP candidat pour la sixième fois avec comme suppléante l’adjointe d’Aubergenville Sophie Primas ne s’attendait pas à si belle victoire. Le canton n’a pas démérité.
Le Courrier de Mantes
Publié le:  13 juin 2007
Page 15 

À Aubergenville, on le constate au regard des élections qui se succèdent, deux bureaux votent traditionnellement plus à gauche : Jean-Moulin et Vivier. À l’image de cette législative, Henri Cuq y fait des scores exceptionnels avec 47 % et 47,4 % des suffrages.

Encore une fois, alors que ça se démobilise dans les quartiers des grandes villes alentour, à Aubergenville on a bien voté (55,1 % de participation) et plutôt dans le sens de la majorité municipale !

Trois tendances se dessinent sur la ville à l’issue du scrutin du 10 juin. Le Front national perd 241 voix entre l’élection de 2002 et celle de 2007, le candidat de l’UMP gagne 138 voix et la candidate du PS perd 297 voix.

À l’échelle du canton, les grandes lignes de l’élection présidentielle se confirment, avec un vote massif à droite dans les communes de Herbeville (55,62 %), Maule (55,12 %), Mareil-sur-Mauldre (62,70 %), Bouafle (55,81 %) ou Nézel (61,46 %), et un taux de participation moyen de 59,7 %, supérieur à celui des villes des alentours.

Ambiance

Champagne, saucisse sèche et camembert, les sympathisants d’Henri Cuq étaient rassemblés dimanche soir au quartier général de l’UMP de la 9e circonscription pour fêter la victoire de leur candidat.

Vers 23 heures, réunis en silence devant la télévision, ils attendaient patiemment les derniers résultats tout en scrutant les scores nationaux commentés et analysés en direct.

Dans son bureau, entouré de ses proches collaborateurs, le candidat sortant vérifiait les derniers pourcentages. L’enjeu ? Une élection dès le premier tour.

Avec 53 % des suffrages exprimés favorables à sa réélection, le député l’a emporté avec brio « malgré l’épine dans le pied que représentaient les Mureaux » (dixit Henri Cuq).

Patiemment, il a attendu les derniers chiffres officiels pour, enfin, se laisser aller à quelques compliments accordés à son équipe.

Ravi et détendu, il a allumé un cigarillo et a téléphoné à son « ami » Jean-Louis Debré, après s’être inquiété des scores de ses homologues de la majorité parlementaire qui se présentaient dans les circonscriptions voisines.

Une fois les chiffres de ce scrutin confirmés, il s’est décidé à rejoindre ses sympathisants venus le féliciter. Avant de les saluer un par un, il a entamé un discours improvisé aux accents gaulliens.

S’autorisant un gobelet de champagne, en compagnie de ses collaborateurs, il a passé le reste de la soirée à célébrer une victoire attendue. « On escomptait un bon score, mais on ne pensait pas l’emporter dès le premier tour. C’est dommage, du coup, on n’a pas prévu une fête assez conséquente ! », déclarait la suppléante d’Henri Cuq, Sophie Primas, visiblement soulagée.

Il y en avait un qui, après s’être réjoui du résultat, pestait que les municipales ne suivent pas les législatives, c’est le maire d’Aubergenville François Bony. Toutefois, il est certain que la donne ne sera pas la même pour cette autre élection, en 2008.

T.G. et F.A.


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