Claudine Mendy, dans l’un de ses grands jours, se révèle « énorme, fabuleuse » (Paul Audoin dixit) face aux Alsaciennes. Elle marque à treize reprises, parfois à 8-9 mètres alors qu’elle est surtout une joueuse de duel. Kingersheim tente bien, comme font maintenant toutes les équipes qui ont entendu parler d’elle, de prendre en stricte Claudine Mendy. Mais l’ASM a appris à s’adapter à cette situation, et Claudine à se libérer, d’une feinte, du marquage.
Belle mécanique
Son petit passage à vide habituel, l’ASM le connaît en milieu de première mi-temps, et non après la pause comme lors des dix derniers matchs. Ce qui fait que les Mantaises, en dehors d’un intervalle où elles se prennent un 2-0 alors que les Alsaciennes sont en infériorité numérique, produisent une deuxième mi-temps plus que correcte. La machine Mendy étant en marche, les autres “demoiselles”, « qui ont le mérite de savoir jouer avec elle », souligne l’entraîneur, n’ont plus qu’à dérouler. Équipe dynamique, Kingersheim n’a toutefois pas les moyens de s’opposer à une aussi belle mécanique quand elle est lancée.
Les Mantaises joueront samedi à Gagny l’avant-dernier match de la saison.




