La ville est engagée dans deux programmes de coopération décentralisée qui ont amené le maire, Michel Vialay, accompagné du président du conseil général, Pierre Bédier, à se rendre au Sénégal et au Maroc ces dernières semaines. Ces programmes sont inscrits dans une « volonté de tisser des liens d’amitié durables et d’échanges réciproques avec les autorités et populations d’origine des habitants de la ville ».
Animation économique
Avec le Maroc, cette volonté existe depuis 1999. Elle prend la forme, depuis le 11 avril, d’un protocole de financement de la coopération signé par Michel Vialay et Omar El Bahraoui, le président du conseil communal de Rabat. Quatre axes sont prioritaires : développement économique, formation du personnel administratif, développement social, urbain et de la politique de la ville, et le soutien aux opérations initiées conjointement par des ONG.
Mantes-la-Jolie, « forte de son expérience reconnue en matière d’organisation de projets et de restructuration urbaine, sociale et économique », s’est donc engagé à en faire profiter son partenaire. Elle doit ainsi aide à la mise en place d’un service d’animation économique au service des élus de Rabat et former son personnel. Tout ça sur fond de décentralisation de l’État marocain.
Avec le Sénégal, le partenariat est plus récent. La convention a été signée le 26 mars avec le président du conseil régional de Matam, Sada N’Diaye. La coopération s’appuie sur plus d’une douzaine d’associations de village et doit intervenir dans les domaines du développement économique, ressources en eau, formation, vie culturelle, agriculture, santé, artisanat… En 2002, la ville avait notamment cofinancé “une case des tout petits” dans la région de Matam, traversée par le fleuve Sénégal et dont beaucoup de familles mantaises sont issues.






