Police municipale : 7 jours sur 7, 24 heures sur 24
Quatre gardiens, un brigadier-chef et quatre îlotiers ont été embauchés pour permettre à la police municipale de travailler sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Ludovic Vincent
Le Courrier de Mantes
Publié le: 11 avril 2007
Page 15
Le tableau des effectifs de la ville a été modifié lors du conseil municipal qui s’est réuni l’autre lundi. Les principales modifications concernent la police municipale qui a reçu le renfort, dans ses nouveaux locaux du boulevard des Cygnes (Bords de Seine), de quatre gardiens et d’un brigadier-chef. Il y a désormais trente et un policiers municipaux à Mantes-la-Jolie.
En renforçant ces effectifs, la ville estime « répondre à la demande des habitants en assurant une présence sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre ». Les policiers municipaux vont désormais circuler toute la nuit, tout au long de la semaine.
Une brigade en VTT
Quatre agents de surveillance de la voie publique (ASVP) sillonnent, depuis quelques semaines déjà, les rues du centre-ville. Ce groupe d’îlotage a été intégré aux patrouilles de la police municipale, qui les encadre. Une brigade vététiste circule aussi depuis la semaine dernière. Les policiers municipaux ont reçu leurs vélos flambant neufs mardi. Ils les ont étrennés dès mercredi. Ils ont pour mission de couvrir une zone plus étendue que celle des ASVP en centre-ville et de patrouiller dans des lotissements peu accessibles.
La ville précise aussi qu’elle poursuit son projet de création d’une brigade cynophile de trois maîtres-chiens. L’habilitation à exercer du premier est arrivée, celle du second est en cours et le troisième a été recruté. C’est la police nationale qui délivre ces habilitations.
Les mouvements d’effectifs de la ville ont entraîné des réactions des élus de l’opposition. Marc Jammet (PC) préférerait que les missions confiées à la police municipale soient assurées par la police nationale. Joël Mariojouls (Decil) s’est inquiété de constater un déficit de dix postes, sur les 1 200 environ que compte la ville, entre les créations et les suppressions. Le maire, Michel Vialay (UMP), lui a répondu que ça correspondait « à des postes vacants depuis longtemps ». La délibération précise que ces réorganisations internes font suite à différents mouvements de personnel (mutation, promotion suite à concours, mobilité, départ en retraite…).
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