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Madeleine Tétard a déjà écrit cinq ouvrages. Un autre est en préparation. |
Madeleine Arnold Tétard est fière de montrer la couverture de son nouvel ouvrage Le seigneur de Malvigny. Avec ce nouveau roman historique, elle nous emmène sur les chemins de la Bourgogne de Louis XIII au fil d’une enquête et d’un procès des plus retentissant d’un seigneur devenu criminel pour les beaux yeux d’une cousine.
Elle se dit elle-même « raconteuse d’histoires vraies ». Elle met sa plume au service des autres, au service de l’Histoire. Elle cherche, recherche et vulgarise les histoires locales. Originaire de Juziers et archiviste pendant près de quinze ans, elle pense depuis longtemps à écrire des livres. Elle a commencé en racontant l’histoire des rues de Meulan. L’an dernier ce fut au tour d’Un aristocrate dans la tourmente.
Écrire, elle a toujours aimé ça. mais elle n’osait pas « sauter le pas ». Parce « qu’il faut faire la course aux éditeurs » et ça n’est pas son truc parce qu’eux-mêmes courent « après l’argent. Il faut être connu pour pouvoir être édité ». Aujourd’hui, elle a trouvé une petite maison d’édition bretonne avec qui elle travaille régulièrement.
Intérêt pour les romans historiques
Ses romans évoquent presque toujours le passé. Elle a tout d’abord évoqué la correspondance entre le maire de Meulan et Sophie de Grouchy dans Sophie de Grouchy, marquise de Condorcet. Celle-ci souhaitait faire inhumer un de ses amis poètes italiens. En partant de ces lettres, Madeleine Tétard a retracé toute l’histoire de cette femme.
Entre-temps elle préparait déjà le prochain : L’Ile du fort de Meulan, une île au milieu de la Seine qui protégeait la ville. Madeleine Tétard porte beaucoup d’intérêt pour les romans historiques. Elle en a fait son credo.
Se consacrer à la fiction
Maintenant, elle va arrêter de raconter des histoires vraies. Elle prépare depuis longtemps un roman qui raconte l’histoire d’une femme qui, en 1848, porte seule tout un domaine viticole. « Ce sera de la fiction pure cette fois », sourit-elle. Lasse de se consacrer à l’histoire locale ? « Non, affirme-t-elle. Mais maintenant je suis prête à faire mon propre roman, ma propre histoire ».
De raconteuse d’histoires vraies, à raconteuse d’histoires tout court…




