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Sébastien Boulangué. |
Le décès brutal, à la suite d’un arrêt cardiaque, du coureur du CAMV Sébastien Boulangué (notre édition précédente), a suscité un très grand nombre de réactions de proches, d’équipiers ou anciens équipiers du jeune coureur, qui allait avoir 24 ans. Beaucoup ont témoigné de la grande générosité de Sébastien Boulangué.
Patrick Lefoulon, maire adjoint aux sports à Mantes-la-Ville, est aussi le médecin du CAMV cyclisme. Il tient à exprimer à la famille sa « compassion face à un événement dramatique, cette disparition brutale ». Son rôle auprès du club est un rôle de « coordinateur » des soins, non un rôle de médecin traitant. Les coureurs du CAMV, indique-t-il, sont suivis à l’hôpital de Poissy par le service du professeur Alain Frey et soumis, comme athlètes de haut niveau, au « contrôle longitudinal ».
L’entourage du coureur, voulant mettre fin à toute « suspicion », a exclu que celui-ci puisse s’être dopé. L’autopsie a d’ailleurs conclu à un décès naturel. Les résultats d’analyses toxicologiques et anatomo-pathologiques ordonnées par la justice seront connus dans quelques semaines.
Sur le site Internet du club, on lit que les coureurs, « malgré leur peine et leur grand désarroi », ont participé dimanche, « sans consigne particulière, uniquement pour leur copain Sébastien », à la première manche du Maillot des jeunes. Sébastien Boulangué devait être inhumé mardi 20 mars à Authevernes, dans l’Eure.




