150 choristes, cinq jurés, une compétition
Les chorales ont aussi leur concours. Pour la première édition de Il était une voix, la salle Jacques-Brel sera le lieu d’audition de cinq chorales adultes, samedi. Le jury de professionnels donnera son verdict au cours de la soirée ouverte au public. Le chef de chœur de l’ensemble Etcætera donne le ton. Entretien.
Frédéric Le Bozec
Le Courrier de Mantes
Publié le: 14 février 2007
Page 17
L’appel que vous avez lancé pour cette première édition a-t-il été entendu ?
Oui, plusieurs chorales ont été rapidement intéressées. Il y en aura d’ailleurs cinq, venues d’Aubervilliers, de Perdreauville, de Moisson, de Vernouillet et Chambourcy. On commence simplement cette fois, on augmentera leur nombre la suivante. Il s’agit du premier rassemblement de chorales au complet avec un répertoire contemporain, ou de variété si vous préférez. Il plaît beaucoup et fait venir beaucoup d’amateurs.
Nouvelles orchestrations
A quoi le public doit-il s’attendre sur la programmation ?
À des chansons qu’il connaît déjà, mais qu’il n’a jamais entendues à quatre voix. Ce sera la découverte de nouvelles orchestrations, donc. On pourra y entendre Tea for two, Dans l’église de Harlem, Je veux être noir, La quête de Jacques Brel, et un titre des Innocents, comme L’autre Finistère, notamment.
Un jury va évaluer les prestations de chacune. De qui est-il composé et sur quelles bases seront jugées les chorales ?
Ce sont des professionnels. Jean-Christophe Urbain, le guitariste des Innocents en sera, justement. Il y aura aussi Nathalie Bonnaud et Bernard Mallet, professeurs de chant, Blandine Deforges, chef de chœur à Arras et Claude Hirchy, guitariste. Ils évalueront les prestations sur l’étude de la partition, leur qualité et leur image.
Qu’est-ce que vous attendez de cette première ?
Le côté rencontre, ce que j’adore. Observer la façon dont travaillent d’autres chorales, d’autres chefs de chœur est passionnant. Je me demande qui sont mes pairs, au fond. Diriger une chorale n’est pas évident. J’y suis moi-même venu il y a trois ans parce je suis musicien à la base. Ce type de manifestation est donc propice à l’échange. Et si ensuite on pouvait créer un très grand ensemble, ce serait formidable.
Est-ce votre rêve ?
Oui ! L’idée de diriger une chorale de 500 personnes, me fascine. C’est un rêve, mais il n’est pas inaccessible (sourire).
« Il était une voix », samedi 17 février, 20 h 30, salle Jacques-Brel. Tarifs : 8 €(adultes), 4 €(-18 ans). Réservations : 06 87 04 29 32.
Pour imprimer cet article
Envoyez cet article à un ami
Autres articles associés
|