Comment ça marche ou plutôt comment ça roule, le Roul’Doudou ? De nombreux curieux s’interrogent… et on les comprend. Le service, en plus d’être original, est aussi sympathique et adapté à une zone semi-rurale comme le territoire de Vexin Seine.
Acheminer
le matériel
La communauté de communes souhaitant renforcer l’offre locale des systèmes de garde en petite enfance s’est inspirée de l’expérience d’autres villes où un système de garderie itinérante existe déjà et fonctionne bien. L’idée est de rendre possible l’utilisation d’un lieu polyvalent (salle municipale ou gymnase) pour l’accueil d’enfants en bas âge, en acheminant tout le matériel nécessaire aux soins des enfants. D’où la création du syndicat intercommunal des relais assistantes maternelles initié par Tessancourt antérieurement à la communauté de communes, et auquel adhèrent toutes les communes de Vexin Seine et la commune d’Evecquemont.
Chaque jour, le bus agréé et cofinancé par le Département, embarquera l’équipe éducative, composée d’Émilie Choin et Agnès Chiamenti auxiliaires puéricultrices, et de Sandrine Rissoan et Isabelle Martinez éducatrices de jeunes enfants. Elles proposeront des activités pédagogiques et ludiques : psychomotricité, peintures, collages en fonction des envies des enfants.
Portes ouvertes
Les futurs usagers du “Roul’Doudou” pourront le découvrir à l’occasion des portes ouvertes du service organisée du 5 au 9 mars dans les huit communes de la communauté Vexin Seine, ainsi qu’à Evecquemont.
Le principe de la “halte jeux” itinérante est le même que dans une halte-garderie normale, il est censé répondre à une demande occasionnelle de garde d’enfants âgés de trois mois à trois ans. « Ce service intéresse les parents qui travaillent à temps partiel », explique Isabelle Martinez l’une des deux responsables du service. « Les parents peuvent y recourir deux jours par semaine maximum de façon à ce que tout le monde puisse en profiter. » L’accueil se limitera à douze enfants par jour.
Afin de raisonner les parents trop ambitieux, rappelons aussi que, s’il est question de préapprentissage à cet âge où l’enfant entame sa socialisation, « la halte jeux n’a rien à voir avec l’école maternelle, et il n’y aura pas obligation de production ! », préviennent Isabelle Martinez et Sandrine Rissoan. Enfin, une précision lexicale qui ne peut pas faire de mal, « l’emploi du terme “halte jeux” plutôt que celui de garderie signifie bien que nous ne sommes pas là pour faire du gardiennage… », complètent les deux éducatrices. Toute l’équipe se présentera aux parents qui souhaitent recourir à ce service, lors des prochaines portes ouvertes.
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