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Les élus de la Camy, avec le président Dominique Braye au centre, la sous-préfète Joëlle Le Mouel et Pierre Bédier, le président du conseil général. |
Lumières et tapis bleus, décor somptueux. Les jeunes joueurs de hockey sur glace et les patineuses de l’AS Mantaise défilent sur la glace. Maniements du palet avec une crosse et vrilles sur des patins font patienter les centaines d’invités. La patinoire de Mantes-la-Jolie accueillait vendredi soir la cérémonie des vœux de la Camy (Communauté d’Agglomération de Mantes en Yvelines). Avant la ruée sur le buffet dressé devant les tribunes, Dominique Braye et les élus de la Camy accompagnés de Pierre Bédier, le président du conseil général, et de la sous-préfète, Joëlle Le Mouel, se sont avancés au centre de « l’unique patinoire de notre département », par ailleurs gérée par la Camy.
Le président commence son discours. Il y en aura pour tout le monde.
L’ouverture de l’école de musique, danse et théâtre est saluée. « Principale réalisation de l’année 2006 », elle est un exemple du « formidable levier de solidarité intercommunale » que constitue la Camy, « l’un des acteurs majeurs du redressement et de la redynamisation du Mantois. » Les futurs pôles nautiques en seront un autre. Celui de Mantes-la-Jolie bien sûr, qui doit ouvrir en 2009 à la place des trois tours Degas tombées en juillet dernier. Et Dominique Braye clôt la controverse de l’année 2006 en confirmant qu’une seconde piscine suivra « à Mantes-la-Ville, principal lieu d’intervention de la Camy au cours des prochaines années. » Sur son territoire (à Buchelay et à Mantes-la-Jolie aussi), « va sortir de terre dans les quinze prochaines années », « un nouveau et deuxième cœur d’agglomération » : Mantes Université.
Et Dominique Braye de redéfinir ce qu’est l’intercommunalité : « Organiser la solidarité à l’échelle d’un territoire pour permettre son développement équilibré et mettre en valeur tous ses atouts aussi bien urbains que ruraux. » Ce qui passe par le développement économique. Le président de la Camy en profite pour tacler une nouvelle fois « le zèle aussi soudain qu’incompréhensible de certains fonctionnaires » qui menace « le maintien de l’ouverture de nos magasins le dimanche. »
Sujets qui fâchent
Au rayon des « sujets qui fâchent », Dominique Braye a répondu au maire de Rosny, Françoise Descamps, qui avait estimé lors de ses vœux que le jugement du contentieux qui l’oppose à la Camy, et à cinq communes de la Camy, lui était « favorable ». Bizarrement, il l’est aussi pour la Camy. « Le tribunal nous a donné entièrement raison sur le fond c’est-à-dire sur les modalités de calcul des allocations versées à ses communes, et donc à celles de Rosny. »
Année d’élection présidentielle oblige, Dominique Braye n’a pas manqué de faire entendre sa préférence en remerciant « ceux qui servent notre territoire avec un engagement sans faille qui fait qu’aujourd’hui, dans le Mantois, tout est possible ! » Voilà un slogan pour le Mantois qui ressemble étrangement à celui du candidat UMP Nicolas Sarkozy.




