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Le logo des six villes « royales » des Yvelines. |
Le comité régional du tourisme “ Villes Royales ” avait refusé sa candidature en 2002, prétextant qu’elle n’avait pas de château, le comité départemental l’a couronnée cette année. Mantes-la-Jolie fait désormais partie du très select club des cités royales des Yvelines (elles sont six).
Merci Henri IV
Qu’est-ce que ça change ? Pas grand-chose, si ce n’est un rapprochement de la Maison du tourisme du mantois avec le comité départemental du tourisme des Yvelines, ce qui devrait permettre la création de nouveaux produits.
Mais c’est surtout une victoire pour le président de la Maison du tourisme, l’avocat et historien François Gerber.
A la différence de Versailles, Rambouillet ou St-Germain-en-Laye, le château de Mantes-la-Jolie, qui se tenait derrière la collégiale, a disparu au 18e siècle. Ce qui a motivé un premier refus infligé à la requête mantaise.
Et pourtant, la ville a bel et bien une histoire avec la royauté, comme le prouve le livre que François Gerber a publié en 2001 : “ Lorsque Henry IV régnait à Mantes ” (de 1590 à 1594). Le fait que plusieurs actes de gouvernement aient été signés à Mantes s’est révélé être un critère décisif.
Le président de la Maison du tourisme explique : « Il convient de rappeler qu’après la bataille d’Ivry, le 14 mars 1590, Henri IV a installé à Mantes son gouvernement. De nombreux actes individuels ou de portée générale sont donc datés de Mantes sur la période du 15 mars 1590 au 24 janvier 1594, date de l’entrée du roi Henri IV dans Paris. Parmi ceux-ci, il faut citer l’édit de Mantes du 4 juillet 1591, premier édit de tolérance qui préfigure celui qui sera donné sept ans plus tard à Nantes.»
Ça méritait bien une couronne pour la jolie Mantes.






