La visite cantonale de Pierre Bédier, qui avait lieu il y a quinze jours (Le Courrier 13/12) comprenait, outre la visite du port autonome, celle du nouvel espace territorial de Mantes-Couronne, rue de la Paix. Les maires des communes du canton de Limay ont ainsi pu entendre Pierre Bédier qui précisait la « nécessité de construire ces pôles de proximité».
L’espace territorial de Mantes-couronnes, actuellement situé rue de la Somme à Mantes-la-Jolie rayonne sur 46 communes situées dans le canton de Limay, une partie du canton de Houdan et le canton de Bonnières. Le nouvel espace de 600 m2 regroupera tous les services sociaux pour un secteur de près de 60 000 habitants.
50 travailleurs sociaux travaillent actuellement à l’espace Mantes-couronnes. Une partie seulement déménage à Limay. C’est-à-dire, cinq assistantes sociales, trois puéricultrices, deux conseillères en économie sociale et familiale et quatre secrétaires. « Limay est la ville qui regroupe le plus d’habitants sur le secteur du pôle actuel. C’est pour cette raison qu’un pôle de proximité y est créé», précise Danièle Bernard.
Regroupement des missions sociales
Mais qu’est-ce qu’un espace territorial ? « C’est un espace géographique où sont regroupés différentes missions sociales», explique Danièle Bernard, responsable de l’espace territorial de Mantes-couronnes. Toutes les personnes ayant besoin d’un accompagnement social peuvent donc s’adresser à l’espace territorial qui dépend entièrement du Conseil général. Il gère aussi bien des services liés à l’enfance, l’insertion ou la prévention.
Le déménagement d’une partie des services entre dans un schéma social global. « Il faut être au plus près de la population pour être efficace. Un pôle social n’est plus un pôle social s’il faut faire des kilomètres et des kilomètres pour s’y rendre et avoir de l’aide. Nos services sont tous réunis au même endroit pour faciliter les rencontres avec les travailleurs sociaux», raconte Danièle Bernard, responsable de l’espace territorial de Mantes-couronnes. C’est aussi pour être au plus près des habitants que les permanences dans les mairies seront maintenues.
De telles strucutures sont aujourd’hui indispensables. En effet, « de 16 000 personnes en 2004 nous sommes passés à 18 000 personnes qui fréquentent l’espace territorial», précise Danièle Bernard. La demande augmente, les pôles de proximité aussi… D’après Danièle Bernard, ce sont 20 000 personnes qui devraient franchir les portes de l’espace territorial l’an prochain.






