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Le père Noël semble avoir trouvé son fournisseur. |
Odeur de vin chaud, huîtres, salaisons corses, bijoux, et, dans une des allées, le stand de Samuel Guillet. Grand gaillard, la tête garnie d’un bonnet de laine, le visage avenant, il se tient debout derrière une table couverte de bijoux.
Gros bracelets de métal ciselé, colliers indiens, pas un des objets n’est identique à l’autre, et surtout rien ne ressemble aux innombrables colliers de perles qu’on trouve souvent. « Ces bijoux sont réalisés au Tibet, dans un monastère, et transitent par l’Inde avant de venir ici», commente ce vendeur encore novice, mais parfaitement au courant de son produit.
Changement de cap
« J’étais encore il y a peu cadre dans un groupe agro-alimentaire, et j’ai eu envie de faire tout autre chose», explique-t-il.
Étude de marché en poche, il se lance donc dans cette aventure, qui lui semble au fond pas si risquée que cela : « Je suis persuadé que ça va marcher, les bijoux sont très beaux, bon marché, et très originaux» .
Son créneau : les marché comme celui de Gargenville, mais surtout les comités d’entreprise, dans toute la France.
Penché sur son épaule, le Père Noël approuve et soutient l’initiative : avec Samuel Guillet comme fournisseur, il devrait faire des heureuses.






