« C’est un équipement qui manque à notre structure et qui, s’il est mis en place, répondra à une forte demande de la part des habitants », a estimé le président de la CCPIF Michel Obry.
Ce service de garde ponctuelle n’est pas actuellement disponible. C’est d’ailleurs le démarchage d’une société privée, qui souhaitait installer une halte-garderie itinérante, qui a permis aux élus de lancer l’idée de cette halte-garderie fixe « beaucoup moins onéreuse. »
Accord de principe
Un simple accord de principe ayant été trouvé, il reste désormais aux membres de la CC à monter tout le projet et à lui trouver un emplacement. L’actuel bâtiment du syndicat des Berges, qui va se libérer prochainement, tient pour l’heure la corde.
Le conseil de la CCPIF a, en outre, voté les décisions à l’ordre du jour.
La séance n’aura pas offert de grandes difficultés d’approbation de la part des représentants quant aux points à adopter.
Les réfections de la voie communautaire et celle de la zone de stationnement du siège de la communauté ont été attribuées aux entreprises moins disantes. Eurovia s’occupera de la voie tandis que la Screg rénovera le parking.
La CCPIF a de même accepté que la société Orange France implante un relais radiotéléphonique et les équipements techniques qui vont avec. Ce relais, qui se situera en partie sur les installations préexistantes de Bouygues Télécom, ne devrait pas générer plus de pollution visuelle ni de gêne supplémentaire aux riverains, a-t-on plaidé au conseil. Ce projet rapportera en outre une redevance annuelle de 5 500 € à la communauté de communes.
Déchets
sous-traités
Parallèlement, le conseil a accepté la signature d’une convention avec son homologue mantaise de la Communauté d’agglomération de Mantes en Yvelines (Camy), qui souhaite faire sous-traiter par la CCPIF le dépôt des déchets des ménages des villes de Mousseaux, Méricourt et Rolleboise par la déchetterie intercommunale localisée à Bonnières. « Le coût par habitant, a déclaré le président Obry, ne devant pas varier et tourner autour des 17 €. »
Dès la fin de l’ordre du jour, les questions diverses abordées ont alors soulevé le problème de l’aire d’accueil des gens du voyage. Le manque de salubrité constaté a amené Michel Obry à déposer un référé devant la justice. « Je pensais que l’essence d’un référé résidait dans la rapidité de sa mise en œuvre, a repris le président. Mais pour une solution qui nous aura coûté 3 000 €, on aura dû patienter 44 jours avant que la décision ne soit rendue. Je trouve franchement que la justice se fout de nous !, s’est-il emporté. Les bouches d’égout du terrain sont pleines de vieux matelas et de bouteilles en plastique. Pour nettoyer tout cela, ça va coûter la peau des fesses », a-t-il terminé, regrettant en ce qui concerne les solutions à apporter dans ces affaires que l’on soit passé d’un régime démocratique à un régime désormais technocratique.
Régis Blondel




