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Le président Alain Mas (au centre) espère que les membres de Cœur de Mantes sauront produire les efforts nécessaires pour faire progresser le commerce local |
En présence des époux “Printania” ou encore de mademoiselle “Tonnenx” – ces étranges modes de présentation ont cours lors de l’assemblée générale – l’association Cœur de Mantes s’est penchée sur son passé récent et sur son futur immédiat.
Le président “Bouticycle”, alias Alain Mas, a tiré les enseignements d’une deuxième année à la tête de l’association.
En ce qui concerne l’opération Cyclomantes, les vélos électriques à la disposition des chalands, le résultat apparaît probant avec une dizaine de chômeurs embauchés, dont six toujours en poste, et un bénéfice de 15 000 €, subvention d’Etat comprise.
Cyclo-pass pour demain
L’association veut faire évoluer le projet et passer au cyclo-pass : « L’objectif de celui-ci, explique Alain Mas, étant d’offrir aux clients fidèles des bons de réduction d’un euro sur les prêts des pousse-pousse. »
Le président n’en reste pas là puisqu’il va mettre en place le deuxième volet de l’opération, la location de vélos au départ de la gare. « Le principe étant que celui qui prend un vélo et va faire ses courses dans Mantes se verra rembourser et la location de la bicyclette et la place de parking qu’il aura payée pour stationner son automobile. Ce projet devra s’autofinancer en trois années », précise-t-il.
Pour rendre plus attractif encore le centre-ville de Mantes, d’autres idées sont prévues. Un partenariat avec Blues-sur-Seine devrait déboucher sur un concours de vitrines entre commerçants. L’amélioration de la sonorisation extérieure lors des événements tels que Noël est aussi à l’ordre du jour.
Petite révolution, le choix d’ouvrir les commerces le midi a été exposée. Une révolution qui n’en est pas une puisque « depuis 25 ans que je suis ici, on parle de cela » commente-t-on dans l’assistance.
Patrons plus flexibles
« Nos commerces doivent s’adapter aux nouveaux besoins des consommateurs, estime Alain Mas. Il serait judicieux de faire l’effort d’ouvrir aux heures de repas. » Plus de flexibilité demandée aux patrons, voilà qui ne manque pas de piquant. Un essai sur plusieurs mois concernant uniquement la journée de vendredi est à l’étude.
Enfin les membres du bureau appellent aussi de leurs vœux la création d’un « véritable site Internet, plus dynamique que l’actuel et qui aidera à palier les implantations des gros bébés de la Zac de Buchelay ».
Régis Blondel




